L’heure est à la gravité! Conférences et nouvelle mesure.

L’heure est à la gravité!

Deux évènements et une publication en rapport avec la gravité sa maîtrise, sa compréhension et sa mesure intéresseront les lecteurs de Expériment@l-Tremplins

  • A) Gravity l’attraction universelle : Colloque Wright Pour la science Conférences publiques 5-9 nov 2018  Uni Dufour
  • B) Nouvelle mesure de la constante gravitationnelle  G publié dans Nature : Li, Q., et al. (2018)  expliquent les difficultés de cette mesure et fournissent des mesures avec une précision encore jamais atteinte en utilisant deux types de pendules.
  • C) Roulez les mécaniques, la loi du moindre effort Comment mettre une masse en mouvement…sans s’épuiser ? Exposition au Musée d’histoire des sciences

A) Gravity l’attraction universelle : Colloque Wright Pour la science  Conférences publiques 5-9 nov 2018  Uni Dufour

Une pomme tombe d’un arbre et Isaac Newton expose pour la première fois en 1687 la loi de la gravitation. Mais cette force ne se résume pas à l’attraction terrestre, au contraire, elle est universelle et s’applique au mouvement des astres de l’Univers. Bien que ce phénomène soit aujourd’hui connu et expliqué mathématiquement, la gravitation conserve une part de mystère : jusqu’ici, aucun théoricien n’est parvenu à démontrer les liens entre la force gravitationnelle et les autre forces de la nature, pas même Albert Einstein et Stephen Hawking. Afin de comprendre au mieux les multiples facettes de cette attraction, le 18ème colloque Wright, intitulé «Gravity, l’attraction universelle» et organisé par l’Université de Genève (UNIGE) en collaboration avec la Fondation H. Dudley Wright, donnera la parole à des spécialistes de la gravitation, entre trous noirs et ondes gravitationnelles, absence de gravité et énergie sombre, en passant par la physique quantique.

Site de la fondation Wright

Le Scienscope de l’UNIGE proposera également tous les soirs, du 5 au 9 novembre, des animations en lien avec la thématique du colloque.

Celles-ci auront lieux dans le hall devant l’auditoire U600 entre 17h30 et 18h30.


Les conférences traiteront de thèmes tels que les missions interplanétaires comme celle qui a permis l’atterrissage d’une sonde sur la comète Churyumov-Gerasimenko, les trous noirs, les ondes gravitationnelles, l’énigmatique énergie sombre ainsi que les liens entre la gravitation et le monde quantique.
Les conférences seront suivies d’un débat modéré par Olivier Dessibourg, journaliste scientifique.

Programme (à 18h30 2018 à Uni Dufour):

B) Nouvelle mesure de la constante de gravitation universelle

Li, Q., et al.  (2018)  expliquent les difficultés de cette mesure, les méthodes utilisées en utilisant deux types de pendules et fournissent des mesures avec une précision encore jamais atteinte .
Jump-to-Scienc
e : lisez plutôt l’article d’origine (ici) (Les membres Expériment@l-Tremplins peuvent obtenir ces articles

 » La constante de gravitation newtonienne, G, est l’une des constantes les plus fondamentales de la nature, mais nous n’avons toujours pas de valeur précise pour celle-ci. Malgré deux siècles d’efforts expérimentaux, la valeur de G reste la moins connue des constantes fondamentales. Une divergence allant jusqu’à 0,05% dans les récentes déterminations de G suggère qu’il peut exister des erreurs systématiques non découvertes dans les différentes méthodes existantes. Une façon de résoudre ce problème consiste à mesurer G avec des méthodes indépendantes qui ne risquent pas d’entraîner les mêmes erreurs systématiques. Nous rapportons ici deux déterminations indépendantes de G en utilisant des expériences de pendule de torsion avec la méthode du temps d’oscillation et la méthode du retour d’accélération angulaire [cf. fig 1] . Nous obtenons des valeurs de G ​​de 6,674184 × 10−11 et 6,674484 × 10−11 [m3 / kg.s2], avec des incertitudes-types relatives de 11,64 et 11,61 parties par million, respectivement. Ces valeurs ont les plus petites incertitudes rapportées jusqu’à présent, et toutes deux sont en accord avec la dernière valeur recommandée dans les deux écarts-types. »
Li, Q., et al.  (2018) (traduction). Article ici

une image vaut mille mots ... mais peut être interprétée          de mille manières

Fig 1: Schéma des deux pendules utilisés pour  l’expérience  . [img]. Source :Li, Q., et al.  (2018).

Références:


C) Comment mettre une masse en mouvement… sans s’épuiser ?

Depuis l’Antiquité, voire avant, les humains ont développé une série de dispositifs techniques et d’astuces pour déplacer, porter ou bloquer des charges importantes. On leur a donné le nom de « machines ». Dans leur forme la plus élémentaire, on les appelle les « machines simples ». Elles se regroupent en deux familles, celles qui dérivent du plan incliné et celles qui utilisent un levier. Nous en côtoyons quotidiennement, sans parfois les reconnaître. Elles nous simplifient la vie à travers de très nombreux objets familiers, seules ou combinées entre elles. Nous vous proposons de les repérer dans cette exposition ludique.
A découvrir et expérimenter en famille ou seul.

Des conférences:

Un événement festif :

Mercredis des sciences

Pour en savoir plus sur l’exposition et son programme d’accompagnement, cliquez ici

Gratuit et tout public

Cette entrée a été publiée dans Perspective sur les savoirs, Savoirs en sciences, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.